13-11-2015 – Concert des Eagles of Death Metal – Bataclan, Paris

Vendredi soir, à Paris. Nous venons de passer une chouette journée avec Joe, en ce deuxième jour de vacances. Ce sont mes congés acquis de droit suite à notre PACS conclu quelques jours avant, alors on a prévu d’en profiter. Nous allons assister à pas moins de trois concerts ce week-end : Les Foo Fighters lundi, Motorhead dimanche, et puis les Eagles of Death Metal, ce soir là. Aujourd’hui nous avons flâné dans Paris, fait nos touristes, sans plan précis. Juste envie de se balader. On a fait un tour aux galeries Lafayette parce qu’ils avaient une belle vitrine Star Wars, et comme on était dans le quartier, on a visité le palais Garnier, chose que je souhaitais faire depuis de nombreuses années déjà. On a déjeuné dans probablement un des pires restos de Paris, mais à la déco incroyablement cool. Ça nous ressemble : c’est décalé, un peu geek, thème américain tendance kitsch. La bouffe était dégueu, mais on a passé un bon moment.

Nous avons pris le temps de rentrer chez nos amis, G. et E., qui nous hébergent lorsque nous sommes dans la région. Ils habitent un peu loin du centre de Paris, mais nous partirons au concert en voiture avec G. alors c’est plus pratique. On est à la bourre, on traîne un peu. Il faut dire qu’on est un peu crevés.On vient d’enchaîner une journée à Disneyland la veille, et une journée de visite parisienne. Dur. Du coup, on arrive en retard au Bataclan. Il est écrit 19h30 sur les billets, et il est 20h30 quand on finit par trouver une place pour se garer. Merde, si ça se trouve on va arriver quand ça aura déjà commencé… Bah tant pis, maintenant on y est. Je me tâte à prendre en photo la devanture de la salle. Une enseigne sobre, des lettres noires sur un fond blanc annonçant le nom du groupe à l’affiche. Super classe. Et puis finalement non, je le ferai en sortant, si j’y pense. J’ai déjà annoncé sur Facebook le programme de notre soirée en postant un clip du groupe.

La salle est déjà bondée lorsqu’on y pénètre après un contrôle de nos billets expéditif. Le public, on le connaît, parce qu’on fréquente les concerts de rock depuis des années. Ils sont jeunes, barbus, tatoués, souriants, cools. La foule est dense, comme d’habitude. La salle est éclairée et le concert n’a pas encore commencé, et on a du rater le groupe de première partie. Une petite bière du coup, pour patienter.

La suite du témoignage sur “Ils auront sa haine” récit de la soirée du 13/11/15 au Bataclan (joebauers.fr)

(Merci de nous aider à renforcer notre page)